DPE à Semestres-Plan du Bourg, Arles : bâti, étiquettes et repères immobiliers
À Semestres-Plan du Bourg, l’analyse de 734 DPE montre une majorité d’étiquettes C et une faible proportion de logements classés F ou G. Le quartier se distingue aussi d’Arles par un bâti moins ancien, une consommation médiane inférieure et un coût énergétique médian légèrement supérieur.

Le dossier DPE de Semestres-Plan du Bourg repose sur 734 diagnostics géolocalisés, au sein d’un échantillon de 12 691 DPE analysés à Arles. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués, leur ancienneté et leurs niveaux de performance énergétique. Elles ne constituent toutefois pas un recensement exhaustif du parc résidentiel du quartier. Le portrait qui se dégage associe une forte présence d’appartements, une période de construction dominante située entre 1948 et 1974 et une concentration des résultats en classe C. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat locataire, cette lecture locale fournit un point de comparaison. Elle doit rester distincte de l’examen du diagnostic du logement concerné, dont les caractéristiques peuvent différer des médianes et des proportions observées.
Un bâti surtout en appartements, marqué par la période 1948-1974
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Semestres-Plan du Bourg) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 18 | 2,5 % |
| B | 35 | 4,8 % |
| C | 424 | 57,8 % |
| D | 214 | 29,2 % |
| E | 28 | 3,8 % |
| F | 14 | 1,9 % |
| G | 1 | 0,1 % |
La période 1948-1974 représente 40,1 % des diagnostics du quartier : c’est la tranche de construction dominante, sans constituer à elle seule une majorité. Les logements antérieurs à 1948 ne représentent que 4,5 % de l’échantillon local, contre 26,4 % à l’échelle d’Arles. Semestres-Plan du Bourg apparaît donc nettement moins marqué par le bâti ancien que l’ensemble communal. Au total, 44,6 % des logements diagnostiqués ont été construits avant 1975. Les maisons individuelles représentent 22,1 % des diagnostics, le reste concernant des appartements. Ce profil aide à situer le marché résidentiel observé, mais il ne renseigne pas sur les matériaux, les équipements ou les rénovations de chaque immeuble. L’année de construction ne permet donc pas, à elle seule, d’attribuer une performance énergétique à un bien.
- 1948-1974 : avec 40,1 % des diagnostics, cette période structure le portrait du quartier. Elle indique un âge de construction fréquent, et non une qualité thermique uniforme pour tous les logements concernés.
- Avant 1948 : la part de 4,5 %, comparée aux 26,4 % d’Arles, distingue nettement le quartier du profil communal. Cette différence d’ancienneté ne suffit toutefois pas à expliquer les écarts de consommation.
- Maisons individuelles : leur part de 22,1 % invite à garder le type de bien à l’esprit lors des comparaisons. Le résultat d’une maison ne doit pas être assimilé sans précaution à celui d’un échantillon principalement composé d’appartements.
Une étiquette C dominante parmi les 734 diagnostics
La répartition des étiquettes fait ressortir 424 diagnostics en C, devant 214 en D. La classe C est donc majoritaire dans l’échantillon, tandis que la classe D constitue le deuxième groupe. Les autres catégories sont moins représentées : 18 diagnostics en A, 35 en B, 28 en E, 14 en F et 1 en G. Cette distribution décrit un quartier dont les résultats se concentrent davantage dans les classes intermédiaires que dans les catégories les moins performantes. Elle ne permet cependant pas de conclure que tous les logements présentent des caractéristiques comparables. Les données fournies ne croisent pas les étiquettes avec l’âge de construction ou le type de logement. Il serait donc injustifié d’attribuer les résultats C aux appartements, ou les résultats F et G à une période de construction particulière.
Moins de passoires et une consommation médiane inférieure à Arles
Les classes F et G regroupent 15 logements dans l’échantillon de Semestres-Plan du Bourg, soit 2,0 % des diagnostics. La proportion communale atteint 3,4 % : le quartier présente donc une part plus faible de passoires énergétiques parmi les biens analysés. La consommation médiane va dans le même sens, avec 139 kWh/m²/an contre 167 kWh/m²/an à Arles. En revanche, le coût énergétique annuel médian estimé est supérieur dans le quartier : 1 049 €, contre 995 € pour la ville. La surface médiane est également plus élevée, à 69 m² contre 66 m². Ces indicateurs ne sont pas contradictoires : consommation par unité de surface et coût annuel ne mesurent pas la même chose. Les seules données disponibles ne permettent pas d’isoler les causes précises de cet écart de coût.
- Passoires énergétiques : 2,0 % dans le quartier contre 3,4 % dans la ville. Ce repère décrit une fréquence locale plus faible, mais ne préjuge pas de l’étiquette du logement proposé à la vente ou à la location.
- Consommation médiane : 139 kWh/m²/an contre 167 kWh/m²/an. Il s’agit d’une comparaison de médianes, et non d’une mesure de consommation réelle applicable à chaque occupant.
- Coût annuel médian estimé : 1 049 € contre 995 €. Ce montant constitue un repère statistique, pas une facture annoncée pour un logement particulier ni une garantie de dépense.
- Surface médiane : 69 m² contre 66 m². Comme les médianes sont calculées séparément, elles ne décrivent pas nécessairement un seul et même logement réunissant toutes ces caractéristiques.
Vendre : situer le bien sans lui attribuer le profil du quartier
Pour vendre à Semestres-Plan du Bourg, les données locales servent avant tout à contextualiser le DPE individuel. Avec 424 diagnostics classés C, cette étiquette constitue un repère fréquent dans l’échantillon. Un logement classé autrement doit être présenté selon son propre résultat, sans être confondu avec la tendance du quartier. Les 15 logements en F ou G montrent notamment que des situations moins performantes existent malgré leur faible proportion. Le vendeur peut ainsi distinguer clairement l’étiquette du bien, sa surface et son estimation énergétique des chiffres locaux. Le coût médian de 1 049 € ne doit pas être repris comme estimation du logement vendu. Enfin, aucune donnée fournie ne mesure l’effet du DPE sur la valeur immobilière ou sur les conditions de vente : aucune conclusion chiffrée ne peut être avancée sur ces aspects.
Louer : examiner le diagnostic propre au logement et ses estimations
Pour une location, la consommation médiane de 139 kWh/m²/an donne un contexte, mais elle ne remplace pas les informations propres au logement envisagé. Le bailleur comme le candidat locataire ont intérêt à distinguer trois éléments : l’étiquette individuelle, l’estimation énergétique associée au bien et les repères statistiques du quartier. La prédominance des appartements ne signifie pas que leurs résultats sont identiques, et la surface médiane de 69 m² ne représente pas chaque offre. De même, la faible part de F et G, à 2,0 %, ne permet aucune conclusion automatique sur un appartement précis. Les faits disponibles ne détaillent ni les équipements ni les règles applicables à la mise en location. Ils permettent donc une lecture comparative du parc diagnostiqué, mais pas une validation de la situation réglementaire d’un bien.
Questions fréquentes
Quel est le DPE le plus fréquent à Semestres-Plan du Bourg ?
L’étiquette C est la plus fréquente, avec 424 diagnostics sur les 734 analysés. Elle devance la classe D, qui compte 214 diagnostics. Ce résultat porte sur l’échantillon géolocalisé disponible : il ne signifie pas que chaque immeuble ou chaque logement du quartier possède cette étiquette.
Le quartier compte-t-il moins de passoires énergétiques qu’Arles ?
Oui, dans les données analysées, les classes F et G concernent 15 logements, soit 2,0 % des diagnostics du quartier, contre 3,4 % à Arles. Cette comparaison porte sur leur proportion, pas sur l’état de l’ensemble du parc. Elle ne dispense pas de consulter le DPE du bien concerné.
Pourquoi le coût médian est-il supérieur malgré une consommation médiane plus basse ?
Le quartier affiche 1 049 € de coût annuel médian estimé et 139 kWh/m²/an de consommation médiane, contre 995 € et 167 kWh/m²/an à Arles. Ces indicateurs mesurent des dimensions différentes. La surface médiane est aussi supérieure, mais les données ne permettent pas d’établir la cause précise de l’écart.